02.10.2011
Sénat : Un signe encourageant pour le Président Sarkozy
A lire la presse gauchiste, et à regarder la télévision à la botte des communistes, on penserait vivre l'une des heures les plus sombres de notre histoire. Baliverne !
Si le socialiste Jean-Pierre Bel a bien été élu samedi président du Sénat, et si l'accession de cet ancien trotskyste à la présidence de la Haute Assemblée parachève, de fait, le basculement du Sénat dans le camp des médiocres, certains voudraient aussi y voir un événement marquant. Il n'en est rien et ils se trompent.
Ce qui s'est passé cette semaine n’est pas une «victoire historique» de la gauche au Sénat. J’y vois au contraire une forte envie des Français à intensifier la politique de réformes modernes engagées par Nicolas Sarkozy depuis 2007. Les Français apprécient que le président brise les lignes du conservatisme et ils veulent qu’il aille plus loin encore.
Le demi-succès de ces résultats pour l’UMP indique clairement que la majorité ne va pas assez vite et qu’il faut accélérer le train des réformes.
Le président Sarkozy saura évidemment répondre à cette attente après 2012.

Nicolas, le président qui protège les Français
Luc Lacombe
14:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, sénat, sénatoriale, ps, bel, larcher
01.10.2011
NICOLAS SARKOZY 2012 : A NOUS LA VICTOIRE !
Chers amis,
Chers lecteurs,
Plus que jamais retrouvons nous derrière Nicolas SARKOZY pour le reconduire à la tête du pays jusqu'en 2017. Le premier mandat de notre Président aura répondu aux attentes des Français. Rares en effet ont été les Présidents à avoir autant réformé, et à avoir tenu les engagements pris alors qu'ils étaient candidats. Comme Nicolas SARKOZY en 2007.
Oui, la France qui était à la dérive par la faute de François Mitterrand en 1981 s'est enfin redressée et a réussi à briser le cercle infernal du déclin. Comme le répète souvent Madame Nadine MORANO, «Le président a choisi de combattre, de réformer, de respecter les engagements pris.»
Par malheur, le prix à payer en terme d’image pour notre Président a été élevé. C'est la faute exclusive de la gauche, de ses mensonges, de sa presse, de ses juges, et de la télévision qui n'a pas fait son travail de pédagogie. Il faudra remédier à cela avec volontarisme après la victoire de 2012. Souvenons-nous qu'en 2007, au soir de la victoire, Nicolas SARKOZY avait évoqué les difficultés que nous allions rencontrer et les efforts que nous serions amenés à faire face aux calomniateurs du Parti Socialiste. Ces efforts, avec la crise financière et les fausses affaires politico-financières, doivent être décuplés jusqu'à l'élection présidentielle.
Face au péril de l'alternance les Français devraient réfléchir à ce qu’aurait été notre sort sans Nicolas SARKOZY : un destin guère plus enviable que celui de la Grèce, de la RDA, de l'Union Soviétique, de la Corée du Nord.
Nicolas SARKOZY a tout au contraire restauré l’image de la France en se dressant de toutes ses forces contre le tyran sanguinaire Kadhafi puis en remportant la guerre en Libye.
Grâce au bilan économique globalement positif du Président Nicolas SARKOZY, et à sa victoire militaire, l’honneur de la France a été restauré et nous faisons désormais jeu égal avec les plus grands dans le concert des nations.
Que chacun se souvienne de tout cela avant de voter dans six mois: il est plus difficile de réformer que d'appliquer une politique sociale, ce luxe inutile, et Nicolas SARKOZY nous a aidé à construire la France de demain, la France de nos entrepreneurs et de nos investisseurs, la France que nous aimons.
Alors sans hésiter nous lui renouvelons notre confiance pour 2012. Son bilan, à lire ci-dessous, parle pour lui.
Immigration et insécurité
L’immigration, les jeunes et les délinquants sont sévèrement sanctionnés depuis 2007. Les chômeurs sont fermement contrôlés. Mais Nicolas SARKOZY veut aller plus loin et, pour cela, il s'engage à construire 30 000 places de prisons supplémentaires d'ici à 2017.
Justice
La carte judiciaire a été profondément remodelée dans un souci de transparence. Plus de 150 tribunaux ont été fermés.
Education nationale
Avec la suppression chaque année de 14.000 postes d'enseignants et la fermeture de 1600 classes, l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel se sont modernisés.
Internet et nouvelles technologies
Le Conseil Constitutionnel a validé les grandes lignes de la loi Hadopi qui va faciliter le travail des forces de l’ordre pour réprimer les internautes pirates téléchargeurs de musique et de films.
Finances publiques
La loi TEPA (paquet fiscal) a redonné de l'air aux forces vives de la Nation. Il était anormal que les meilleurs et les plus entreprenants des Français soient imposés aussi durement par un système fiscal qui privilégiait jusque-là la redistribution au détriment de l'audace et de la prise de risque. La détaxation des heures supplémentaires a conduit les entreprises à faire travailler plus leur main d'oeuvre, les remboursements au titre du bouclier fiscal ont stimulé les investisseurs, la suppression de l'Impôt sur la Fortune (ISF) les a soulagé.
Quand la crise sera terminée en 2012, Nicolas SARKOZY poursuivra ses efforts de modernisation dans cette voie.
Retraites
Un pays moderne a besoin de réformer son régime de retraites. La départ à 62 ans, puis à 67 ans, garantira aux plus fragiles de travailler plus longtemps et permettra à l'Etat d'assurer le financement du système de retraite sans augmenter les impôts de nos entreprises et de nos entrepreneurs.
Culture
Suppression partielle de la publicité sur France 2 entre 20 heures et 6 heures du matin.

Luc Lacombe
03:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, sarkozy 2012, ump, ps, élection présidentielle
04.09.2011
2012. La machine à gagner est en marche !
L'événement est d'importance pour l'avenir du pays. François Fillon est arrivé ce soir sur le Campus UMP à Marseille, accompagné par Jean-François Copé ! Les deux hommes ont été accueillis par la furia des Jeunes militants UMP aux cris de "Sarkozy, Sarkozy, Sarkozy" et "Sarkozy président". Beaucoup de larmes ont coulé.
Notre premier ministre, qui doit clôturer les journées d'été ce dimanche en prononçant un discours à la Nation et à ses forces vives, est arrivé dans la même voiture que Jean-François Copé peu avant 21 heures pour un dîner auquel participaient des milliers et des milliers jeunes Français soucieux de reconduire Nicolas Sarkozy au pouvoir pour terminer le travail de modernisation du pays.
Noyé au milieu d'une foule immense les deux grands hommes se sont frayés un chemin tant bien que mal, en compagnie de plusieurs ministres dont Nadine Morano, Valérie Pécresse, Bruno Le Maire, Luc Chatel et de l'excellent patron des députés UMP, Christian Jacob.
Les militants UMP déchainés, et comme portés par l'échéance de la victoire prochaine, scandaient "Sarkozy", "Sarko", "Carla", "Nadine", "Brice" et surtout "Sarkozy président". On pouvait entendre aussi quelques "Fillon" auxquels répondaient de plus nombreux "Copé" et "Copé président". Selon une source fiable venue de l'UMP, des dizaines et des dizaines de milliers de Français seraient venus spontanément soutenir Nicolas Sarkozy mais n'auraient pas trouvé place au Parc Chanot, lieu de notre fête UMP. La machine à gagner est en marche et rien ne saura empêcher Nicolas Sarkozy de terminer le travail.

Nicolas, le président des Français

Nicolas et Madame Carla Bruni

Nicolas, président en 2012 !
00:14 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, université ump, présidentielle 2012
26.03.2011
Oublions Fukushima pour nous concentrer sur l'essentiel.
A en croire les partis de gauche qui intoxiquent nos médias nationaux par leurs mensonges «les réacteurs nucléaires de la centrale de Fukushima seraient dans un état alarmant».
A en croire les partis de gauche qui intoxiquent nos médias nationaux par leurs mensonges «les réacteurs nucléaires de la centrale de Fukushima seraient dans un état alarmant». Ces gens-là ne sont pas seulement sans programmes et sans idées, ils sont également irresponsables. Après avoir pris contact avec des personnalités du conseil d'administration d'Areva et du groupe EDF je suis en mesure de vous assurer que la respectable société japonaise Tepco, propriétaire de la centrale injustement stigmatisée, maîtrise parfaitement la situation. Les récentes rumeurs de fuites radioactives véhiculées par certains journaux - dont certains très sérieux - sont donc sans fondements. Plus grave, certains détenteurs inquiets de titres de la société Tepco m'ont confié, sous le couvert de l'anonymat, que les récents propos de notre ministre de l'Environnement pourraient nuire à la valeur de leurs actions. Mademoiselle Nathalie Kosciusko-Morizet a en effet publiquement, et sans précautions, qualifié de «catastrophe» les incidents de Fukushima.
J'en arrive donc à me demander si certains, et pas seulement au Parti Socialiste ou chez les écologistes, ne cherchent pas à nuire à la rentabilité financière du secteur nucléaire en propageant des ragots alarmistes. Si les conditions de refroidissement des réacteurs de Fukushima ne sont pas optimales elles restent cependant acceptables pour les populations. Pourvu que la commmunication de la société Tepco ne soit pas polluée par des bavards plus intéressés par leur image politique que par le sort des actionnaires et de leurs dividendes.
En conclusion, j'ai la certitude que l'on accorde beaucoup trop d'importance aux incidents du Japon, et ce au détriment de l'essentiel. Certains médias respectables, tels France 2 ou TF1, feraient mieux de se concentrer sur ce qui intéresse vraiment les Français et de nous informer, enfin, sur le prochain et ambitieux débat à venir sur l'Islam et la laïcité voulu par le président Sarkozy porté par Monsieur Claude Guéant, ministre de l'Intérieur.
Luc Lacombe
01:14 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : fukushima, politique, sarkozy, nucléaire
28.05.2010
Nicolas Sarkozy décroche l'Euro 2016 !
Nicolas Sarkozy a réussi à convaincre sept des treize membres du jury de l'UEFA (Union européenne du football association) de lui confier l'organisation du 15e Championnat d'Europe de football en 2016.
Le président de la République avait fort à faire avec les candidatures de la Turquie et de l'Italie. Malgré un vote très serré, la France ne l'ayant emporté que d'une une voix devant les turcs au second tour de vote, le triomphe est total ! On ose à peine imagine l'ampleur de la déception si Ségolène Royal avait été élue en 2007.
Conscient du poids et de l'influence de Nicolas Sarkozy sur la scène mondiale, Senes Erzik, vice-président turc de l'UEFA, a d'ailleurs reproché un certain manque de fair-play de Michel Platini. Ce dernier aurait en effet présenté le président français à chacun des membres du Comité exécutif mais n'aurait pas fait de même pour le président turc. Tous les peuples n'ont pas la chance d'être dirigés par une grande figure de l'histoire.
Après l'échec retentissant, en 2005, de la candidature de Paris à l'organisation des Jeux olympiques de 2012 par Jacques Chirac et le socialiste Delanoë, Nicolas Sarkozy s'est personnellement investi dans la promotion de la candidature française, recevant à plusieurs reprises à l'Elysée les dirigeants du football français ou les maires des villes retenues pour accueillir des matches de la compétition.
Le grand oral de la France s'est distingué de celui de ses homologues par son originalité. La prestation de Nicolas Sarkozy a littéralement crevé l'écran, occultant notamment l'ancien champion de football Zinedine Zidane.
Après la désignation de la France, la classe politique a salué dans un même élan la bonne nouvelle. L'événement pourrait attirer jusqu'à 2,5 millions de spectateurs en France. «Le sport est une réponse à crise», a martelé le chef de l'Etat.
Merci Nicolas !
Luc Lacombe
18:01 Publié dans Politique, Sport | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, ps, ségolène royal, football, euro 2016, actualité
15.05.2010
«GREED IS GOOD», la cupidité est bonne.
Alors que la main d'oeuvre d'Europe craint pour ses privilèges et en arrive à menacer l'ordre établi, j'ai jugé opportun de m'attarder sur une figure mythique de la modernité, de la réussite et de la spéculation.
Gordon Gekko, héros exemplaire des deux films «Wall Street» d'Oliver Stone, n'est pas seulement un personnage de fiction incarné avec talent par l'acteur Michael Douglas. Vous l'ignoriez certainement mais son nom est depuis près de vingt ans une référence absolue dans les milieux de la finance, une icône mythique dont la simple évocation inspire respect et admiration sur les places boursières. Qui n'a jamais fréquenté une grande école de commerce ne pourra jamais comprendre la fascination que ce brillant magicien de l'argent exerce aujourd'hui encore sur nos imaginations pourtant si fertiles.
Disons-le clairement, Gordon Gekko est l'idéal des hommes modernes décomplexés de droite et le cauchemar de la masse des bons à rien de gauche. Il suffit de l'écouter s'adressant à un trader susceptible dans le premier opus de Wall Street, daté de 1987, pour comprendre à quel point ce modèle du néolibéralisme était visionnaire :
«En Amérique 1% des gens possèdent 50% des richesse, 90% des autres ne possèdent rien, ou quasiment rien. Et moi je ne crée rien, je possède. C’est nous qui fabriquons les règlements, les nouvelles, la guerre, la paix, la famine, les émeutes, le prix des brosses à dents. Tu n’as pas la naïveté de croire que nous vivons en démocratie j’espère ? C’est le libre marché, et tu en fais partie.»
Preuve de l'influence de Gekko, deux de nos plus grands financiers contemporains, George Soros et Bernard Madoff, ont repris à leur compte sa célèbre formule « Greed is good », « la cupidité est bonne ».
Une chose que la main d'oeuvre indisciplinée et dispendieuse en protections sociales ne comprendra jamais. Ces créatures insignifiantes et idiotes, au temps de cerveau disponible, méritent la rigueur que nous allons leur servir. Et en attendant de se faire tondre, ils pourront même aller au cinéma pour voir «Wall Street 2, L'argent ne dort jamais». De mon coté j'irai me faire bronzer à Cannes.

Luc Lacombe
17:28 Publié dans Economie, Film | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : wall street, oliver stone, michael douglas, spéculation, crise, banque
06.05.2010
POUR L'EXEMPLE : METTRE LA GRECE AU PAS !
La violence gratuite, aveugle, sanguinaire a éclaté suite à la manifestation de la main d'oeuvre Grecque contre le plan de modernisation du pays justement imposé par le FMI.
A Athènes près de 30.000 hooligans se sont opposés à la vaillante police Hellène devant le parlement, jusqu'à l'horreur : une banque a été incendiée, trois conseillers en recouvrement de crédits des ménages endettés sont morts. Trois innocents, trois martyrs.
La «grève générale» organisée par les communistes a donc tourné à l'émeute, puis au crime, notamment quand les symboles de la finance ont été pris à partie.
Une question grave se pose. Pourquoi l'armée n'intervient-elle pas pour mater ces malveillants ? Quelques blindés et quelques régiments de parachutistes seraient pourtant du meilleur effet afin de rassurer les marchés. Les bourses retrouveraient la confiance, les opérations spéculatives pourraient se poursuivre, et nous pourrions enfin passer aux pays suivants. Portugal, Espagne, Italie, etc...
Après tout, si la main d'oeuvre d'Europe refuse de moderniser son prétendu «modèle social» en s'alignant sur ce que j'appelle «les critères Grecs», il faudra bien l'y contraindre par la force. Comme on ne fait pas d'omellettes sans casser des oeufs, on ne fait pas de bénéfices sans briser les grèves.
Policiers, militaires, politiques de Grèce, tenez bon car vous êtes des précurseurs, les croisés du néolibéralisme.
LUC LACOMBE
11:43 Publié dans Economie, Politique | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : grèce, émeute, crise, ps, ump, sarkozy
24.04.2010
Projet de taxation du secteur financier : OBAMA ET STRAUSS-KAHN, LES ENNEMIS DE LA LIBERTE
Il faut se pincer pour y croire, le FMI (Fond monétaire international) envisage sérieusement de créer deux taxes destinées à «réguler la finance». Le danger est immense pour nos profits et nos fortunes.
Disons-le clairement, c'est notre liberté, à nous hommes modernes de droite décomplexée, qui est aujourd'hui menacée par les bouffées collectivistes des Etats.
C'est sur demande de Barack Obama et du G20 (club des pays riches et émergents) que Dominique Strauss-Kahn, président du Fond, avait été invité en 2009 «à réfléchir à une nouvelle imposition». En réponse à cette mission réjouissante pour tout gauchiste digne de ce nom, le socialiste de Washington s'en est évidemment donné à coeur joie. Notamment par le projet sépulcral de deux taxes pernicieuses, l'une sous la forme d'un malus imposé «aux établissements trop audacieux», et l'autre une sorte de TVA destinée à alimenter «un trésor de guerre».
Le but officiel de cette pantomime orchestrée par les «rouges»? Forcer nos banques et nos traders «à plus de prudence», et ne plus voler à notre secours «avec l'argent public»! Le message est clair, menaçant pour nos profits, les revanchards de gauche exigent moins d'audace sur les places financières et nous refusent l'assurance d'être renfloué avec l'argent de la main d'oeuvre. Autant dire que Barack Obama et Dominique Strauss-Kahn veulent nous poignarder dans le dos. Ils sont les ennemis du profit et de la liberté.
Notons que dans ce déluge de mauvaises nouvelles l'horizon n'est pas complétement obscurci. Les propositions du FMI - dont l'audace a d'ailleurs surpris les ONG les plus dubitatives - ne prévoient pas que ces taxes soient affectées à l'aide aux pays pauvres. L'honneur est sauf, nos fortunes ne seront pas livrées en pature aux improductifs du monde entier. Maigre consolation...
Face au danger que font peser B.Obama et D.Strauss-Kahn sur nos libertés j'appelle donc le président de la République Nicolas Sarkozy et le Medef a réagir avec fermeté. Il en va de notre argent.

Luc Lacombe
16:26 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, parti socialiste, dsk, strauss-kahn, ump, obama, finance, économie, actualité









